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Avec « La table d’Hôte » - Pomme de pin au foie gras et aux amandes


 

Ingrédients pour 4 personnes : 2 grosses pommes de terre, 4 tranches de foie gras, 2 oeufs, 100 g de farine, 100 g de chapelure, 50 g d’amandes effilées, sel et poivre.

Laver les pommes de terre puis les mettre entières au four pendant environ 30 minutes à 180 °C (selon leur grosseur). Les sortir, les couper en deux et laisser refroidir.

Retirer la chair, mettre celle-ci dans une assiette et l’écraser à la fourchette pour obtenir une purée homogène. Réaliser 4 boules avec cette purée et les écraser pour faire des galettes. Déposer le foie gras en forme de boudin au milieu des galettes, saler et poivrer et enrouler la galette autour du foie gras en donnant à l’ensemble la forme d’une pomme de pin.

Préparer 3 assiettes, la première avec la farine, la deuxième avec les oeufs battus, la troisième avec la chapelure. Dans cet ordre, rouler les pommes de pin dans chacune des trois assiettes. Piquer les amandes effilées dans les pommes de pin. Réserver au réfrigérateur quelques temps.

Juste avant le service, faire chauffer de l’huile dans une friteuse, dès qu’elle est chaude, plonger les pommes environ 3 minutes pour qu’elles soient colorées. Servir sur une salade, accompagnée éventuellement de gésiers de volaille, magret fumé, dés de foie gras…

La Table d’Hôte, 201 avenue du Colysée à Lambersart. Tél. 03 20 00 14 85.



Pascal le jardinier

 

Profitons de ce début d’année pour prendre de bonnes résolutions en changeant nos habitudes et nos façons de jardiner !

En effet, nous, jardiniers professionnels de la commune, appliquons depuis plusieurs années, une lutte raisonnée contre les ravageurs, les maladies, et innovons dans nos méthodes de désherbage. On entend par « lutte raisonnée » l’utilisation restreinte et réfléchie de produits herbicides, fongicides, insecticides… Il est possible d’appliquer les mêmes méthodes au niveau du jardin amateur. Prenons par exemple « une mauvaise herbe », qui est, selon le commun des mortels, le signe d’un espace vert mal entretenu. Celle-ci peut être acceptable en fonction du lieu où elle se développe : si elle fait concurrence à une autre culture, il faut l’enlever. A contrario, si elle est en fond de massif, ou dans un massif d’arbustes, elle ne gênera pas. Ces herbes sont souvent la nourriture d’invertébrés (chenilles de papillons diurnes), et leurs fruits et graines permettent aux oiseaux de se nourrir à la morte saison.

En ce qui concerne les parasites, ces derniers ont quantité de prédateurs naturels. Bien sûr, tôt dans la saison, les pucerons font leur apparition. Mais si vous faites preuve de patience, et que vous tolérez un petit peu de dégâts sur vos plantes, les prédateurs naturels, tels que les chrysopes et les coccinelles finiront par en venir à bout. Plus de 100 variétés d’insectes se nourrissent de pucerons, ainsi que les mésanges et les martinets.

Certains rosiers, également, sont plus résistants aux insectes et aux maladies, comme la variété Opalia, rosiers blancs qui ont été plantés dans les carrés en face de l’hôtel de ville, ou encore la variété Calizia, plantée à l’angle du boulevard de l’alliance Nord-Ouest et de la rue Gounod. Demandez la liste aux pépiniéristes.

Un massif trop propre, composé de grandes taches uniformes de plantes identiques, reflète l’image d’une utilisation intensive de produits phytosanitaires. Il en est de même pour les caniveaux qui sans un peu d’herbe ou de végétation traduisent un désherbage trop chimique, et donc une pollution de l’eau de ruissellement. Sans pour autant tout accepter, notre vision des espaces verts doit changer. Quelques mauvaises herbes de ci de là révèlent la bonne santé de notre jardin.

Le dicton du mois : Brouillard en mars, gelées en mai.