![]() |
|||||||||||||||||||
| MA VILLE mes audaces | |||||
| Le rock en rose des Nanas Fêlées |
| De 2002 à 2006, trois nanas, copines divorcées, ont écumé les scènes régionales sous le nom des « Nanas Fêlées » avec des chansons françaises à texte, racontant des petites histoires et pleines d’humour. « A l’époque, des groupes de filles, rigolotes en plus, il y en avait très peu. J’étais déjà l’âme du groupe puisque je composais les chansons et écrivais les textes, on faisait aussi des reprises. Mais mes deux copines ont voulu arrêter car c’était très prenant », raconte Tess Vandenberghe, lambersartoise depuis plusieurs années, qui, elle, a choisi d’être professeur d’anglais à mi-temps pour pouvoir assumer sa passion de la scène. « J’ai cherché de nouveaux membres… » Pas facile de trouver des filles musiciennes qui aiment se déguiser et faire les fofolles sur scène, de préférence en rose, « la couleur de l’excès ». Maintenant, le groupe s’appelle « Les Nanas Fêlées et leurs loulous », car aux côtés des trois femmes, deux hommes, musiciens, font partie de la nouvelle bande. « Ils avaient tous les deux les cheveux longs au début ! », sourit Tess Vandenberghe, « et de toute façon ils sont obligés de se déguiser aussi ». L’aventure continue avec un nouvel album et un nouveau spectacle, « Les 7 péchés capiteux ». Au total, 14 chansons, 2 par péché, et toujours des histoires suscitant à la fois l’émotion et le rire, des airs entêtants, dans la veine de Bénabar, Jeanne Cherhal, Anaïs ou Adrienne Pauly. « Nous parlons de nos défauts, enfin, cela retombe surtout sur les hommes, car les femmes, à part la gourmandise… » lance, provocante, Tess Vandenberghe. Quoique… Venez les écouter pour en juger : ce spectacle, qui a déjà été joué de nombreuses fois et s’est retrouvé en finale nationale du concours Zicmeup à Paris, sera pour la première fois proposé à Lambersart le vendredi 26 février, salle Malraux. Arrivez en rose, et vous bénéficierez du tarif réduit ! Et il n’est pas interdit non plus de venir en famille : « les enfants adorent ! » Vendredi 26 février, à 20 h salle
Malraux.
|
| Un Lambersartois aux championnats du monde de modélisme |
|
Bertrand Wilmot va représenter, avec un Parisien et un Dijonnais, la France aux championnats du monde d’aéromodélisme, dans la catégorie planeur. Ce Lambersartois, ingénieur en maintenance de profession, passe une bonne partie de ses loisirs à radioguider un de ses planeurs, au point d’être devenu un des meilleurs Français dans cette discipline. « Tout l’enjeu, avec un planeur, à la différence d’un avion motorisé, est de lui permettre de voler le plus longtemps possible en s’aidant des vents ». Pour que les planeurs, d’une envergure de 3,40 à 3,80 mètres, puissent s’élever dans les airs, on se sert soit d’une pente dynamique (ce qui est possible en région de montagne ou au cap Blanc Nez), soit on treuille les planeurs, à la force des bras ou avec un treuil à moteur électrique. « Pour les compétitions, le treuillage se fait à la main, et c’est assez sportif, mais quand je m’entraîne seul, il me faut un treuil électrique ». Ensuite, on radioguide les avions en s’aidant des courants thermiques. « Pour maintenir le plus longtemps possible le planeur en l’air, il faut avoir ‘’le sens de l’air’’ ». La manière de poser le planeur au plus près d’une cible est aussi récompensée. Pratiquant l’aéromodélisme depuis qu’il a 10 ans et membre du club « Les avionneux de Wavrin », Bertrand Wilmot se rend régulièrement aux compétitions nationales et européennes en Allemagne, Italie, Belgique, Grande-Bretagne. Il a été sacré champion de France voici 3 ans. Comme ce loisir se pratique aux beaux jours, sa qualification en octobre 2009 lui donne le droit de concourir aux championnats du monde en août 2010. Cette année, ils auront lieu en France, dans le Jura. D’ici là, Bertrand Wilmot cherche des financements pour acquérir de nouveaux planeurs plus performants, le coût d’un tel engin fait de carbone et de kevlar -sans compter l’électronique embarquée- étant d’environ 1 200 euros. Il a aussi le souci de former une véritable équipe avec ses deux collègues français et de se préparer au mieux pour affronter les champions de la discipline, australiens, américains, sud-africains et allemands. « C’est une discipline qui demande beaucoup d’expérience, d’observation et de concentration », conclut ce quadragénaire passionné. Contact : bwilmot@free.fr
|