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MA VILLE ma cité |
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| Sur vos tablettes - Catherine Dolto le 4 mars |
Dans le cycle des « Jeudis de la petite enfance », la prochaine conférence-débat aura lieu le 4 mars à 19 h, salle Malraux. Catherine Dolto interviendra sur le thème « Adolescence : deuxième naissance ». Cette soirée introduira également la Semaine Santé. Médecin, Catherine Dolto a beaucoup travaillé avec sa mère Françoise Dolto qu’elle a assistée pour son émission radiophonique « Lorsque l’enfant paraît ». Elle s’est ensuite tournée vers l’haptonomie. Depuis, elle enseigne sur ce sujet et se consacre à l’haptopsychothérapie. Elle accompagne les parents lors de la grossesse et les bébés pendant la première année de leur vie. Elle a aussi des patients de tous âges, notamment des adolescents. Catherine Dolto a le talent pour s’adresser directement aux enfants, animée par la certitude qu’un enfant qui comprend mieux grandit mieux et se développe mieux. Autre corde à son arc : les livres. Elle a créé avec l’éditrice Colline Faure-Poirée des collections qui abordent toutes les choses de la vie en s’adressant directement aux enfants. Elle a aussi réalisé des livres pour les adolescents, et aujourd’hui, elle est auteur et directrice de collections pour la jeunesse et les adultes. |
| La belle histoire de l’école La Fontaine |
![]() Du monde pour l’inauguration de l’école |
Si la rentrée scolaire a pu se dérouler sans encombre dans une école La Fontaine rénovée et agrandie, c’est le 5 décembre qu’a eu lieu l’inauguration, une fois les derniers travaux de finition terminés. Mais l’engagement de faire réintégrer leur école aux élèves après une année transitoire à l’école Louise de Bettignies dans le quartier du Pacot a été tenu, comme l’a souligné l’équipe municipale ce jour-là. Un grand jour en vérité puisqu’aux côtés de l’équipe pédagogique, des élus et de l’inspectrice d’académie, étaient également présents de nombreux enfants et leurs parents. Chacun a eu sa part dans cette inauguration, y compris Jean de La Fontaine : après la visite des locaux que tous s’accordent à trouver « colorés, chaleureux et fonctionnels », les enseignants regroupés en chorale ont interprété « Le corbeau et le renard », puis les enfants étaient à l’honneur dans un petit film réalisé avec le conseiller pédagogique aux nouvelles technologies. On y montrait l’appropriation de leur nouvel environnement au travers de nombreux projets pédagogiques. D’ailleurs, comme l’a souligné Violette Massiet, directrice, le nouveau projet d’école intègre cette dimension. L’enseignante a aussi remercié tous ceux qui ont participé à la rénovation de l’école et ont permis que le déménagement se déroule bien. Et d’assurer : « cette expérience a fait grandir les enfants ». Marie-José Angot, adjointe aux écoles, a repris la morale de la fable « Le cheval et le loup », « Chacun à son métier doit s’attacher », pour souligner que chacun a donné le meilleur de lui-même, dans cette rénovation. Jean-Jacques Briffaut, adjoint aux travaux, a détaillé les travaux entrepris, en insistant sur l’aspect développement durable et accueil des personnes handicapées. Après qu’Anne Simon, inspectrice d’académie, s’est félicitée de la qualité des conditions matérielles et de l’enseignement, Marc-Philippe Daubresse, députémaire, a de son côté remercié les parents, « qui font tout ce qu’ils peuvent dans un monde qui évolue à toute allure », et « qui se sont beaucoup investis dans la vie de l’école ». « Tous ensemble, nous avons fait une école verte, une école ouverte, une école découverte », a-t-il conclu. |
| Bassin tampon du stade Guy Lefort |
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Les travaux de construction du bassin tampon au niveau du stade Guy Lefort ont officiellement commencé en décembre dernier pour une durée de 18 mois. Ce projet qui vise à lutter contre les inondations, en stockant les volumes d’eau de pluie en cas de précipitations importantes, comporte plusieurs phases. La première en décembre a consisté en l’installation du chantier (base vie, parking intérieur pour les ouvriers, sécurisation du site, etc.), l’adaptation et la sécurisation de la chaussée de l’avenue du Colysée et la pose d’un grillage qui rend impossible l’accès aux travaux sans autorisation. Depuis janvier et jusqu’en mars 2010, les travaux sont entrés dans une phase importante, celle de la réalisation des parois moulées. L’opération cette fois-ci vise, avant de creuser le bassin de 28 000 m3, à réaliser une paroi en béton armé, appelée paroi moulée car réalisée directement dans le sol. Pour y parvenir, de la bentonite (argile utilisée du fait de sa capacité à laisser la place rapidement et facilement au béton coulé) sera utilisée sur le pourtour du futur ouvrage. Sur un tronçon d’une longueur de deux mètres environ et d’une profondeur de 30 mètres, la bentonite permet de consolider provisoirement les travaux, d’éviter les éboulements et de faciliter la mise en place du ferraillage. Le sol resté en place sert de coffrage, c’est à dire de moule pour le béton. Une fois l’opération de coulage du béton terminée, la bentonite est récupérée dans des silos et recyclée pour réaliser le tronçon suivant. Tronçon après tronçon, le pourtour complet du bassin est ainsi réalisé en paroi moulée. C’est une étape longue et délicate qui conditionne la réussite du chantier et notamment la prochaine phase de terrassement dont les débuts sont annoncés pour mars 2010. Parallèlement aux travaux du bassin tampon, la rénovation complète des vestiaires sous tribune qui durera six mois a débuté en janvier. Les travaux comprennent notamment la pose d’un nouveau système de chauffage et de sanitaires. |
| Le centre de Gaulle en cours de rénovation |
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Les travaux de rénovation des extérieurs du centre Charles de Gaulle (également appelé château Bonte) ont commencé en novembre dernier. Ces travaux, dont la maîtrise d’oeuvre a été confiée à François Bisman, architecte du patrimoine, en raison du caractère marquant du bâtiment, concernent actuellement la tour carrée. Ultérieurement, ce sera au tour de la façade sud, durant le printemps et l’été. Au programme : un nettoyage doux des briques et des pierres, avec remplacement des parties dégradées, la réfection des bois malades et des menuiseries extérieures, le remplacement complet de la toiture en ardoise naturelle et des terrassons en zinc, la réfection des ouvrages en ferronnerie, et la mise en lumière du bâtiment (avec la recherche d’une faible consommation d’énergie, notamment grâce à des LED). Le coût de ces travaux d’une durée de 15 mois : 538 000 euros TTC. |