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| MA VILLE conseil municipal |
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| Des choix pour la sécurité des Lambersartois |
![]() L’expérimentation de la vidéo-protection commencera par le quartier de la Cité Familiale. |
Le conseil municipal qui s’est déroulé le vendredi 11 décembre a débuté par la présentation du travail du conseil des jeunes. Ses représentants ont détaillé devant leurs aînés leurs propositions : l’organisation d’une soirée, celle d’une sortie à Paris et des travaux de rénovation du terrain derrière la salle Norbert Segard. Pour les conseillers, Marc- Philippe Daubresse a donné son accord pour la soirée, a demandé un projet plus précis pour la journée à Paris et notamment la visite de l’Assemblée Nationale, et a expliqué que les travaux nécessaires derrière la salle Norbert Segard étaient possibles mais seraient étalés dans le temps. Le conseil a aussi été marqué par un point devenu habituel sur le Plan de Rénovation Urbaine du Pacot-Vandracq, mais surtout par des débats longs et animés sur la sécurité, et plus précisément la mise en place d’une vidéo-protection à Lambersart. Yvon Cousin, en charge de la sécurité, a d’abord présenté la nouvelle organisation de la police municipale, dont l’objectif est de mieux répondre aux attentes de la population et aux nouveaux besoins en matière de sécurité et de proximité. L’horaire de travail est annualisé et un planning prévisionnel intégrant les nuits, les dimanches et jours fériés a été créé. Des missions importantes, normales et secondaires ont été définies, les plus importantes étant la surveillance des écoles, la lutte pour la propreté, le contact de proximité avec les habitants, l’application des arrêtés du maire, la prévention routière, la surveillance des lieux sensibles et les interventions d’urgence. S’agissant du débat sur l’installation d’un système de vidéo-protection à Lambersart, expérimenté en premier lieu dans le quartier de la Cité Familiale, tous les groupes se sont exprimés, l’opposition développant des arguments divers contre ce projet qu’elle n’a pas voté. Yvon Cousin a expliqué que les diverses réglementations, très restrictives, seraient respectées et que cette vidéo-protection, si elle ne résoudra pas tous les problèmes de délinquance, est conçue comme un « outil supplémentaire », car « même si nous avons la police, les médiateurs et les éducateurs, cela ne suffit pas ». Marc-Philippe Daubresse a souligné que la réflexion sur ce sujet était engagée « depuis 10 ans ». « C’est le rôle du maire, dans le cadre de ses compétences et en partenariat avec l’Etat, de garantir la sécurité des habitants, et cela fait partie de mon programme ». Il a aussi précisé que ce système était respectueux des libertés et qu’il y aurait une évaluation. Cet outil sera essentiellement « dissuasif » mais aussi exploitable si besoin par les personnes habilitées. Pour financer le coût de cette vidéo-protection, une subvention, s’élevant à 50 %, sera sollicitée auprès du Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance. Une dizaine de caméras sera installée très prochainement à la Cité Familiale, quartier qui fait l’objet de dégradations et d’actes de petite délinquance depuis plusieurs mois. Les autres quartiers seront traités à l’issue de cette expérimentation. |
| En bref |
7e QUARTIER.- La Communauté Urbaine de Lille a voté une délibération-cadre pour le 7e quartier, avec la création d’une Zone d’Aménagement Concerté et le projet de 450 logements. L’architecte-aménageur a été missionné, un premier plan a été livré mais de nombreuses réunions de travail seront encore nécessaires. VILLA DES ROSES.- Le conseil municipal a voté une délibération de principe quant à la Villa des Roses. Le propriétaire M. Claeys souhaite en faire don à la ville avec les biens à l’intérieur, sous réserve que certaines conditions soient respectées. La ville accepterait le don des oeuvres en partie et prévoirait de les exposer sous forme d’une galerie dans l’hôtel de ville. Elle accepterait aussi le principe de donation de la villa en nue-propriété (avec usufruit pour M. Claeys jusqu’à son décès) avec un délai de trois ans pour mener les études relatives à la destination définitive, et garantirait d’empêcher toute démolition de la villa. AMÉNAGEMENT D’UN PROXIBUS.- Dans le cadre de sa politique de proximité, après la mise en place d’une brigade d’intervention, la ville va créer un proxi-bus. Il s’agit d’un bureau municipal itinérant aménagé dans un véhicule qui s’installera par demi-journée dans chaque quartier, avec du personnel polyvalent. |